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Le porche du mystère de la deuxième vertu

Editeur : GALLIMARD
Collection : POESIE/GALLIMAR
Date de parution : 11/02/1986
Il n’y a là ni poésie, ni prière pures, mais un chant de versets, une forme singulière, aux apparences de théâtre. La vertu est espérance, elle est la petite fille perdue au milieu de ses deux grandes soeurs Foi et Charité. En savoir plus
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Un chef-d'oeuvre de Charles Péguy !


La première inspiration est capitale, et les autres suivront. La première parole de joie est la plus difficile, et la fête qui ne prend pas fin suivra. Le premier labour est difficile, est les autres seront la répétition du premier, et suivront.
La première prière, le premier lever de regard vers le ciel est le plus humble et le plus humiliant, et les autres ensuite suivront.
Voici la méditation à laquelle Péguy convie le lecteur dans Le Porche du Mystère de la deuxième Vertu. Ecrit de poésie, écrit de prière aussi et surtout, c'est par une musique de l'âme enfantine qu'il faut se laisser emporter. Il faut suivre l'image poétique, jouer le jeu de la terre et de la grosse simplicité, car il n'est de juste foi que simple et droite comme les paysans du plat pays beauceron. Attendant le premier souffle, le premier coup d'aile suite auquel toute la volée de prières surgira dans le ciel, le lecteur avance, appréciant variations, reprises, répétitions, modulations.
Il n'y a là ni poésie, ni prière pures, mais un chant de versets, une forme singulière, aux apparences de théâtre, puisque le personnage de madame Gervaise prête sa voix à Péguy, qui prête sa plume à Dieu lui-même. Les mondes sont reconduits à la simplicité d'un paysan travaillant au dehors l'hiver et pensant à ses enfants, et pensant que ses enfants feront de même pour les générations qui succèderont. Le tableau terrestre, terrien, terreux, supplante l'artifice, les azurs de Lorraine effacent par avance tout artifice.
Car il est question de la deuxième des trois vertus théologales, de celle que Péguy porte en son cœur, car elle signifie le seul jour qui vaille la peine d'être vécu, peut-être : celui de la naissance. La vertu est espérance, elle est la petite fille perdue au milieu de ses deux grandes sœurs Foi et Charité, elle est la permanence et la persistance de ces hommes qui, contre toute attente, savent encore croire que ce sera mieux demain qu'aujourd'hui.
Fiche technique
ISBN9782070323456
TitreLe porche du mystère de la deuxième vertu
AuteurPEGUY Charles
EditeurGALLIMARD
CollectionPOESIE/GALLIMAR
PrésentationPoche
Nombre de pages188
Epaisseur10 mm
Largeur112 mm
Hauteur180 mm
Poids0.15 kg
Date de parution11/02/1986
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